Carnet 55 : Spécial portraits, mais spécial.


Habitat cambodgien


Avec ma gueule de métèque,
de juif érant, de pâtre grec,
et mes cheuveux aux quatre vents.
Avec ma gueule de jordanien,
de touriste pas très malin,
et ma tronche d'égyptien.
Avec ma gueule sans plus rien, surtout sans sabot sur l'engin !!!
de cycliste, lunettes de soleil et l'air de rien,
Avec mes aires de je me tape l'incruste sur le chantier,
de playboy, comme il convient,
et de margoulin.
Avec mon intrusion au Soudan, chez les africains,
à la découverte d'un peuple accueillant et hors du commun,
le partage et l'amitié au bout du chemin,
Avec mes aires d'éthiopien des montagnes,
Bon vous l'aurez compris, dans chaque pays où je suis passé, au premier abord, les gens me prenaient pour un "local".
En Jordanie, jordanien. En Egypte, égyptien, en Ethiopie, éthiopien.
Mais malgré mes pas de danse remarquable (vous vous en doutez), les kenyans ne se sont pas trompé sur mon compte ! Je suis toujours resté le touriste blanc.
Sur la plage à Mombasa je n'ai pas pu être tranquille plus de 5 minutes.
Avec ma dégaine d'alpiniste sur le plus haut sommet africain. Regardez bien la photo précédente et celle-ci. Seul 4 jours les séparent. On sent tout de suite que c'était moins cool ici.
Avec mon sérieux naturel à Nairobi.
Les retrouvailles en Inde avec ma fiancée charlotte, un grand moment du voyage.
La rencontre avec la spiritualité indienne à Rishikesh. Des sadhus partout et un rythme à faire peur aux parisiens ! En Inde aussi j'ai eu le droit de passer pour un indien.
Thaïlande et Bangkok, une escale détente mais pas de tout repos ...
Avec ma gueule de marin, cambodgien sur des embarcations qui avancent malgré tout très bien.
Avec ma gueule de motard en pôle position au feu rouge.
Un autre grand moment du voyage, le dîner du 14 juillet à l'ambassade de France à Phnom Penh, la capitale du Cambodge.
Mon passage aux States où la famille et les plaisirs simples furent au rendez-vous.
Avec ma gueule de "je suis un peu fatigué, mais vous inquietez pas je vais me réveiller bientôt" en Equateur,
ma gueule de "je suis motivé pour un bus de 12h" !
Avec surtout ma gueule de péruvien. En effet, en Equateur, on me prenait pour un équatorien, au Pérou, un péruvien et en Bolivie, un bolivien.
En plein travail artistique sur l'île de Mantani sur le lac Titicaca.
En pleine danse lors d'un mariage sur le Lac Titicaca avec un partenaire des plus inattendus.
Réflexion sur mes pas de danse à côté de mon partenaire d'un soir.
La tête dans les étoiles qui à 4000 mètres, illuminent le ciel. Temps de réflexion sur les 7 derniers mois et la fin du voyage qui approche.
Retour à Paris et retrouvaille avec ma famille et mes amis. Si vous remarquez bien, j'ai retrouvé ma longueur de cheveux du départ.
Me revoilà en France après 7 mois autour du monde. Le regard réveur mais les pieds bien sur terre. D'autres projets à venir ? Regardez bien au fond de mes yeux, j'en ai plein !!!


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