Carnet 40 : Dernière semaine au Cambodge et dernières mises au point (du 26 juillet au 2 août).


Habitat indien


Bon après le dernier carnet noir et blanc où je vous racontais que j'étais dans le Sud, sur la côte, ... j'va vous raconter ma dernière semaine au Cambodge, placée sous le signe de la rencontre ... et de la bonne ambiance !
Un des 2 gogos danceurs, tous 2 cachés derrière des masques, mais qui ne les empêchent pas de danser comme des stars de la piste (à faire peur Travolta !) sur les rythmes endiablés de la bande de musicos (à faire peur Goldman !).

Donc au programme de cette semaine rencontre avec la population et dernières mises au point sur l'habitat.

(Survolez la photo pour avoir la même sans pause !).

Je visite donc quelques maisons, boie quelques boissons (en tous genres ...) et tente de comprendre le Khmer, bien plus difficile que de boire des boissons en tous genres !
Les habitants construisent généralement eux-mêmes leur maison, les échafaudages et les casques de chantiers sont, vous en doutez, quelque part, mais pas là toujours.
Les enfants, toujours les premiers à être intrigés par un touriste qui veut grimper dans leur maison, alors qu'en plus elle est pas fini et qui en plus prend des photos du toit, de la charpente, ... Non mais ils sont fous ces touristes !!!
C'est pas possible, ça m'épatte toujours autant de voir comment ils font ça. Vous aurez également remarqué que nous sommes sous une maison khmer, vous voyez donc très clairement une des utilités des maisons sur pilotis.
Si le cambodgien rigole beaucoup, il est aussi très fêtard, bon musicien, fantastique danseurs (bon le chant c'est pas encore ça !). Evidemment à cette occasion, il faut encore boire un coup ! J'oubliais, ils sont aussi bons buveurs !
Les spectacteurs aussi sont là, partagés entre la musique et mon appareil-photo.
Ah les motobikes ! véritable familiale ou même utilitaire cambodgienne. Je suis certain qu'ils mettent plus de choses sur leurs motobikes que nous pouvons en mettre dans un C15 (ou un Renault 4 F6, c'est celle qui à une partie du toit qui s'ouvre, les spécialistes reconnaitront !) Le maximum que j'ai pu voir c'est 5 personnes. Certains conduisent même collé contre le guidon, l'intégralité de la selle étant prise pour du matériel !!!
Futur pilote de motobike ? Sans aucun doute.

Les cambodgiens sont aussi fans de billard et ils sont pas mauvais non plus. Je me suis fait latté mais comme il faut, tout le monde rigolait. Et même pas peur j'en refait une deuxième !

A revoir le billard.

Après avoir visité l'habitat rural, je poursuis par la visite des bidonvilles de Phnom Penh. Bon là je ne me suis pas trop arrêté pour discuter je vous l'avoue.
Je me suis quand même fait quelques kilomètres en suivant cette ancienne voie de chemin de fer, tout seul sur ma motobike en plein milieu du bidonville. Intéressant.
Je poursuis vers le Nord, en direction de Khompong Cham et Kratie avec une motobike de pas-pd cette fois-ci. 400 kilomètres dans la journée !
Les grands espaces sont là, mais surtout les rizières que tout le monde adore à présent.

Contrairement à ce que vous présente cette photo je suis content de faire de la moto dans ces grands espaces plein de rizières, cheveux au vent, moustiques aux dents, grosses bestioles collées sur le front, déjà moins marrant et pot d'échappement rougeoyant. Quel poète !

(P.E si tu nous regardes, on penses à toi !)

N'empêche que tout seul, je prends des photos d'arbres,
de ma moto, bref des trucs hors du commun, des photos agrandissables, vendables (10 balles pas cher), mais surtout inoubliables. Amis de la poésie me voilà !!!
Et puis c'est l'heure de dire aurevoir à Phnom Penh (il faut s'imaginer une musique de fond qui pourrait vous faire pleurer vous voyez le genre, un peu comme quand Sandy dit à son boyfriend qu'elle ne peut pas sortir ce soir, parce que sa mère l'a puni et qu'elle doit faire tout le repassage ce week-end, bref que sa vie est trop dure et que le pauvre Andrew, c'est son nom au boyfriend, il est triste aussi. Bon j'arrête, je crois que vous voyez le genre !).
Les nuages se font de plus en plus présent, à présent (vous allez vous dire, il en rate pas une, je vous entends de là !) je me fais régulièrement rincé, pratique pour le linge, n'empêche que j'ai chopé la crève.
Et retour à Bangkok où je me remets de ma crève (c'est que ça crève !).


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